dimanche 16 novembre 2008

Jean-Marie Blas de Roblès:auréolé du prix Médicis



En France, le prix Médicis, fétant cette année son cinquantiéme anniversaire, a été decerné à Jean-Marie Blas de Roblès;"un érudit voyageur" né à Bel-Abbés.

Il est récompensé pour son livre Là où les tigres sont chez eux. Le prix Médicis étranger est ,quant à lui, attribué l'écrivain suisse de langue allemande Alain Claude Sulzer pour Un garçon parfait;un roman qui donne à lire une histoire d'amour impossible entre deux garçons.

samedi 15 novembre 2008

"Une Mauritanienne va dédicacer son oeuvre littéraire à Abidjan "

"...Abidjan, Côte d’Ivoire - Belinda Mint Mohamed Vall Ould Alioune, une jeune mauritanienne de 27 ans, diplômée en business en administration, va organiser une cérémonie de dédicace de son oeuvre littéraire(...)

Belinda Mint Mohamed Vall Ould Alioune a déjà produit 5 oeuvres littéraires : "Piégée à Bangkok", "J’ai gagné blanc de France", "On se marie pour Dieu", "Astou à Abidjan" et "la Rav4".
Le thème central de la production littéraire de la jeune mauritanienne tourne autour de la violence faite aux femmes, "un phénomène banalisé au quotidien, devenu un véritable fléau dans la société africaine et même un problème de santé publique que certaines idées rétrogrades tentent d’expliquer par la religion à la fois musulmane et chrétienne qui imposerait la soumission à la femme", selon l'écrivaine.
A travers sa démarche littéraire, la jeune mauritanienne cherche à combattre par l’écriture "et même plus tard par l’image", avec la perspective d’une carrière dans la réalisation cinématographique, cette pratique sociale qu’elle qualifie "d’inhumaine et révoltante"".

Source:www.afriqueenligne.fr

Juste un détail pour vous, chers lecteurs;Belinda Mohamed est née en 1981 à Alger, d’un père mauritanien et d’une mère algérienne.

mercredi 12 novembre 2008

Jean.Marie.Gustave Le Clézio:lauréat du Prix Nobel de littérature2008.



Aprés le Prix Renaudot(1963),le Prix international Union latine des littératures romanes(1992) ou encore celui de Stig Dagerman, pour l'ensemble de son œuvre(2008),l'ecrivain franco-mauricien J.M.Le Clezio se voit decerné le prix Nobel,le plus prestigieux des prix, pour son originalité "ses nouveaux départs, son aventure poétique et l'extase sensuelle"* dont il a fait preuve tout au long de sa carriére d'ecrivain.

Bien mérité, vous ne trouvez pas?(...

*http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2008/(site officiel de la fondation Nobel)

Fleurs de Chine de Wei-Wei






1957 : Wei-Wei naît à Nanning d’un père Zhuang et d’une mère Aka.
1969 : Elle rêve de devenir médecin après une grave maladie.
1976 : Wei-Wei travaille à la campagne comme tous les jeunes.
1978 : Admission à l’Institut des minorités nationales du Guangxi.
1980 : Fin des études au Guangxi et départ pour Beijing à l’Institut des langues étrangères.
1982 : Elle réussit son concours et entre à l’Université de Wuhan.
1986 : Wei-Wei va étudier à Paris grâce à une bourse.
1989 : Après le Printemps de Pékin (massacre d’étudiants sur la place Tiananmen début juin) elle décide de ne pas revenir vivre en Chine après avoir goûté à la liberté d’expression en France. Elle s’installe en Angleterre où elle vit encore(Manchester).

1996 : La couleur du bonheur
1997 : Le Yangtsé sacrifié2001 : Fleurs de Chine. 2006 : Une fille Zhuang, Éditions de l’Aube (2006)



Fleurs de Chine que je n'ai pas pu lire en entier(je l'ai offert à l'un de mes anciens enseignants) est un admirable récit dans lequel Wei-Wei raconte les destins entrecroisés de filles chinoises portant toutes des noms de fleurs ou de fruits.
Dans ce roman que je qualifierai de polyphonique( récit à plusieurs voix),Magnolia, Lotus,Chrysanthème, Gardénia, et autres fleurs de chine racontent à travers la Chine d'autrefois et d'aujourdhui, leur vie de femmes ayant été confrontées à de multiples péripéties ainsi qu'à de nombreuses contraintes sociales et politiques.

« Je cours pieds nus sur une piste entaillant les plateaux de loess. J’ai un message important pour ma soeur.
La piste est escarpée et poussiéreuse, couverte de cette terre jaune, fine, onctueuse, et sèche comme de la farine de maïs. Ça tourne, ça monte, ça descend, ça remonte, pour déboucher enfin sur une sorte de terrasse aménagée au flanc d’une colline, également poussiéreuse et couverte de cette terre jaune, fine, onctueuse, et sèche comme de la farine de maïs.»

Tel a été leur vie;aussi tumulueuse et aussi semée d'embuches que l'a été la piste qu'empruntait l'une de ses dix fleurs.

Un titre tout à fait saisissant de par l'ecriture fluide et simple mise en oeuvre par une auteur qui "rêve en français et parle mieux qu’en réalité !"

http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=6026

mardi 11 novembre 2008

les 100 meilleurs livres africains du 20ème siècle

Voici pour vous quelques titres figurant parmi les 100 meilleurs livres africains du 20ème siècle:

-les Abnudi, `Abd al-Rahman,Egypte.al-Mawt `ala al-asfalt.Atlas.
-Bâ, Amadou Hampâté,Mali.L'étrange destin de Wangrin.Union générale d'éditions
-Bâ, Mariama, Sénégal,Une si longue lettre .Nouvelles éditions africaines
-Ben Jelloun, Tahar.Maroc.la nuit sacrée.Seuil
-Beti, Mongo Cameroun. Le pauvre Christ de Bomba. Présence africaine
-Bugul, Ken .Sénégal. Riwan, ou le chemin de sable. Présence africaine
-Chraibi, Driss. Maroc. Le passé simple .Gallimard
-Dib, Mohammed. Algérie. La grande maison, L'incendie, Le métier à tisser -Seuil
-Diop, Birago. Sénégal .Les contes d'Amadou Koumba .Présence africaine
-Diop, Boubacar Boris .Sénégal. Murambi.le livre des ossements .Stock
-Djebar, Assia. Algerie. **L'amour, la fantasia .J.C. Lattes
-Kane, Cheikh Hamidou .Sénégal. L'aventure ambiguë Editions Juillard
-Kourouma, Ahmadou .Côte d'Ivoire. Les soleils des indépendances .Le Seuil
-Laye, Camara .Guinée. L'enfant noir .Plon
-Monénembo, Tierno .Guinée. Un attieké pour Elgass .Le Seuil
-Niane, Djibril Tamsir .Sénégal .Soundjata ou l'épopée mandingue .Présence africaine
-Oyono, Ferdinand .Cameroun .Le vieux nègre et la médaille .Editions Juillard
-Sassine, Williams .Guinée. Le jeune homme de sable .Présence africaine
-Sembene, Ousmane.Sénégal. Les bouts de bois de Dieu .Le livre contemporain
-Sony Labou Tansi. Congo. La vie et demie .Seuil
-Sow Fall, Aminata .Sénégal .La grève des battus. Nouvelles éditions africaines
-Tchicaya U Tam'si .Congo. Le mauvais sang - feu de brousse - à trisse-coeur P.J. Swald
-Yacine, Kateb .Algerie. Nedjma .Le Seuil

Bonne lecture...

Tierno Monénembo: l'Eternel exilé reçoit le prix Renaudot


La littérature africaine subsaharienne est de nouveau à l'honneur avec le romancier Guinéen Tierno Monénembo.Avant celui-là, plusieurs écrivains africains avaient remporté le prix Renaudot : l’écrivain congolais Alain Mabanckou en 2006 pour son roman Mémoires de porc-épic. Ahmadou Kourouma l’avait gagné en 2000 pour "Allah n’est pas obligé", et Yambo Ouologuem en 1968 pour "Le devoir de violence".(un prix trés controversé à l'époque)
le jury de 2008 a décidé d'octroyer ce prestigieux prix littéraire à un écrivain guinéen ayant su inscrire son nom dans la scéne littéraire internationale grace à des titres comme Les Crapauds-brousse(1979) -Cinéma(1997)-Un attiéké pour Elgass(ce titre a méme été classé parmi les 100 meilleurs livres africain du 20ème siècle)ou encore l'Ainé des orphelins(2000).
Le roi de Kahel pour lequel Monénembo a été récompensé est une biographie romancée de l’aventurier français Aimé Victor Olivier, un explorateur et un admirateur de la civilisation peule.
Pour ceux qui n'ont pas connaissance de l'écriture de cet auteur, il est temps que vous vous y jettiez;Ces textes, offerts par un auteur original et attrayant, sont à découvrir donc...Bonne lecture

lundi 10 novembre 2008

Miriam Makeba:la Mama Africa tire sa révérence.

Miriam Makeba le soir de son dernier concert.









La chanteuse sud-africaine Miriam Makeba, auteur d'un titre phare ayant fait le tour de la planéte «Pata Pata», a succombé dimanche soir à une crise cardiaque juste après un concert donné en Italie.
Cette figure emblématique de la lutte anti-apartheid sera exilée durant 31ans pour sa positions et sa participation à un film ayant pour titre Come back to Africa;un film dénonçant la ségrégation;Il a fallu attendre la libération de Nelson Mandela pour qu'elle retourne à sa terre natale...

Avec la mort de Mama Africa, l'Afrique perd l'une de ses grandes voix/voie...
«J'ai conservé ma culture, j'ai conservé la musique de mes racines. Grâce à elle, je suis devenue cette voix et cette image de l'Afrique et de son peuple sans même en être consciente», avait écrit Miriam Makeba dans son autobiographie intitulée:Makeba : My Story(1987)

dimanche 5 octobre 2008

A nous d'apprendre...

-Maman, je veux rester entre les nuages toute ma vie.

-Tu ne peux pas ma cherie.

-Mais....pourquoi ? C'est tellement beau maman !

-Tu auras le temps de demeurer ici, quand tu seras un ange...

-Je veux etre un ange tout de suite alors !

-Non ma cherie de ne dis pas ça !

-Pourquoi maman ?

-La vie est courte, profites-en, elle peut s' arrêter n'importe quand,même pour les enfants

L'invitation

Voilà un texte magnifique que j'ai découvert et que j'ai envie de partager avec vous. Il a été écrit par un indien d'Amérique du Nord, Oriah Mountain Dreamer :

"Peu importe comment tu gagnes ta vie. Ce que je veux savoir, c'est l'objet
de ce désir qui brûle en toi à t'en faire mal ; ce que je veux savoir, c'est
si tu oses, ne serait-ce que rêver de réaliser le désir profond de ton coeur.

Peu importe l'âge que tu as. Je veux savoir si tu es prêt à risquer de
passer pour un fou, une folle, au nom de l'amour, au nom de tes rêves
secrets, au nom de la simple aventure d,être vivant.

Peu m'importe quelles planètes sont en conjonction avec ta lune. Je veux
savoir si tu as touché le centre de ta tristesse, si tu t'es ouvert aux
trahisons de la vie ou si tu t'es ratatiné, refermé de peur de ressentir une
douleur de plus. Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la
mienne ou la tienne, et rester là sans bouger, sans essayer de la cacher,
de l'éviter ou de la travestir.

Je veux savoir si tu peux être un avec la joie, la mienne ou la tienne; si
tu peux danser sauvagement, laisser l'extase te remplir jusqu'au bout des
doigts et des orteils sans nous prévenir constamment de faire attention,
d'être réaliste sans nous rappeler à chaque seconde que l'être humain a des
limites dont on doit tenir compte.

Peu importe que l'histoire que tu racontes soit vraie ou fausse. Je veux
savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à
toi-même; si tu peux supporter d'être accusé de trahison pour ne pas trahir
ton âme; si tu peux être sans foi et cependant digne de confiance.

Je veux savoir si tu peux continuer de voir la beauté même quand ce n'est
pas très joli au jour le jour et si tu as choisi de nourrir ta vie à cette
source.

Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien comme le mien, te
tenir néanmoins au bord du lac et crier Ouiiiii ! à la pleine lune argentée.

Peu importe où tu habites, combien d'argent tu as. Je veux savoir si tu peux
te lever après une nuit de douleur et de désespoir, épuisé et meurtri, et
faire ce qu'il faut pour les enfants

Peu importe qui tu connais, par quel chemin tu es venu ici. Je veux savoir
si tu te tiendras au centre du feu avec moi sans chercher à t'en aller ou à
reculer.

Peu importe ce que tu as étudié, où, avec qui. Je veux savoir ce qui te
soutient à l'intérieur quand tout le reste s'est évanoui.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même et si tu aimes vraiment ta
propre compagnie dans les moments vides.

jeudi 11 septembre 2008

Je réponds au questionnaire de Proust

. Le principal trait de mon caractère:l'opiniatreté
. La qualité que je préfère chez les hommes:leur charme féminin.
. La qualité que je préfère chez les femmes: la douceur.
. Mon principal défaut: l'égoisme.
. Ma principale qualité:...
. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis:leur coté saugrenu.
. Mon rêve de bonheur (je ne le dirais pas)
. Quel serait mon plus grand malheur ?ce serait celui de ne pas avoir ce que je désire.
. A part moi -même qui voudrais-je être ?une personne qui a tant compté dans la vie de beaucoup de gens.
. Le pays où j'aimerais vivre:Le pays du bonheur.
. La couleur que je préfère:le rouge.
. La fleur que je préfère:la rose rouge.
. L'oiseau que je préfère:aucun.
. Mes auteurs favoris en prose:Ken Bugul.Cossery.Beyala.Wabéri.
. Mes poètes préférés:un jeune poete qui fera parler de lui et de ses écrits trés prochainement (j'en suis certaine)
. Mes héros dans la fiction: Gohar(un ancien prof de philosophie qui décide de devenir mendiant.)
. Mes héroïnes favorites dans la fiction:la dame aux camélias d'Aléxandre Dumas.
. Mes compositeurs préférés:je n'en ai pas.
. Mes peintres préférés:je ne suis assez instruite.
. Mes héros dans la vie réelle:Mon pére.
. Mes héroïnes préférées dans la vie réelle:Ma mére.
. Mes héros dans l'histoire:Frantz Fanon.
. Ce que je déteste le plus: que l'on me juge sans me connaitre.
. Le personnage historique que je déteste le plus:Hitler
. Les faits historiques que je méprise le plus:l'extermination de ceux qui ne peuvent se défendre.
. Le don de la nature que je voudrais avoir: avoir la plume facile.
. Comment j'aimerais mourir:aimée et entourée de tous ceux qui ont eu un role à jouer dans ma vie.
. L'état présent de mon esprit:anxieuse.
. La faute qui m'inspire le plus d'indulgence:toutes les fautes quelles qu'elles soient, sont justifiables.
. Ma devise:vivre pleinement l'instant présent.

lundi 1 septembre 2008

Noirocentrisme ?


On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d’un groupe de Blancs qui en avaient marre des Noirs. Ces Blancs avaient décidé, d’un commun accord, de s’évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cœur d’une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparue. Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement. Enfin, se dirent-ils, finis les crimes, la drogue, la violence et le bien-être social. Tous les Noirs ont disparu.

Mais soudain, ils furent confrontés à une toute autre réalité, la nouvelle Amérique n’était plus qu’une grande terre aride et stérile. Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s’était jusque là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs. Il n’y avait pas de villes avec d’immenses gratte-ciel, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l’ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs. Il n’y avait pratiquement pas d’automobiles, car c’était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transmission automatique. Joseph Gammel, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garret A.Morgan, les feux de circulation.

En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.Même s’il y avait des rues où pouvaient circuler automobiles et autres rames ferroviaires express ,elles étaient jonchées de papier et déchets, car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée. Il y avait très peu de magasines et de livres car John Love avait inventé le taille-crayon, William Purvis,la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W.A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer. Vous l’avez deviné ?

Ils étaient tous des Noirs Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n’auraient pu les livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Phillip Downing, la boite aux lettres. Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l’arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon. Lorsque les blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas étonnant, Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique, Michael Ha rvey, la lanterne, GrantvilleT. Woods, l’interrupteur régulateur automatique. Enfin leurs maisons étaient toutes sales car Thomas W.Steward qui avait inventé la vadrouille(balai) , etLloyds P. Ray, le porte poussière, leurs enfants les accueillirent à la porte pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille, à quoi fallait-il s’attendre ?

Jan E. Matzelinger avait inventé La machine à formes de chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone,la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse à linge. Les Blancs se résignèrent finalement à prendre, une bouchée, dans tout ce chambardement, mais pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c’était un autre Noir, John Standard, qui avait inventé le réfrigérateur. N’est-ce pas étonnant? Que serait le monde moderne sans contribution des Noirs? Martin Luther King Jr. a dit un jour ’Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été inventée par des Noirs’.

Tout ça, pour vous dire chers frères et sœurs que l’histoire des Noirs ne se résume pas seulement à l’esclavage. Quand nous pensons à Fréderik Douglass, Martin LutherKing Jr, Malcolm X, Marcus Garvey et Du Bois. Diffusez ceci à tout le monde afin que tous sachent la vérité, c’est le minimum que nous puissions faire pour leur rendre hommage. Comme disait Bob Marley ’Time will tell’ (le temps le dira).

(*) Source Zinga

mercredi 27 août 2008

Pablo Neruda "Prix Nobel de Littérature 1971

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés


Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !

Risque-toi aujourd'hui !

Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !

Ne te prive pas d'être heureux !

Un petit conte anonyme

Les deux loups intérieurs
Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui :

" Laisse-moi te raconter une histoire...
Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret.
Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi.
C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure.
J'ai souvent combattu ces sentiments"
Il continua :" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi;
le premier est bon et ne me fait aucun tort.
Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser.
Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère.
La plus petite chose le précipite dans des accès de rage.
Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison.
Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses.
Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.

Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit."
Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :

" Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?"

Le grand-père sourit et répondit doucement :

"Celui que je nourris."

lundi 25 août 2008

Ecriture d'un corps mutilé...





Le baobab ou « l’arbre solitaire de la savane », « l’arbre à l’envers ", « l’arbre bouteille » ou encore « l’arbre du petit prince » est un arbre mythique et chargé d’histoire.
En Afrique, il existe de nombreuses légendes autours du baobab. En effet, cela va de l’histoire de la naissance du baobab et de l’origine de sa forme, aux rituels sacrés qu’il engendre dans chaque village"
Ce mythe inspire bons nombres d'écrivains africains;Le baobab fou de ken Bugul(pseudonyme que Mariètou Mbaye Biléoma et qui signifie en wolof : « personne n'en veut ») est très révélateur de sens dans le mesure ou ce récit autobiographique constitue "une crise identitaire"; Déchirée entre la culture de ses parents et son expérience de l'Occident la narratrie s'adonne à la prostitution;cette fille non-désirée perd ses repéres au moment de perdre son corps;Son écriture est celle d'un corps qui pleure de douleur...

Albert Cossery: le dandy nonchalent



Né en 1913 au Caire, Albert Cossery est un écrivain de langue française que j’ai découvert il ya pas longtemps ; son style d’écriture, du moins singulier, est tout à fait saisissant.
A la question : « Pourquoi écrivez-vous ? », il répond tout simplement : « Pour que quelqu'un qui vient de me lire n'aille pas travailler le lendemain » ; en effet, cet homme ne haïssait rien tant que la domination de l’homme sur l’homme, le culte de la consommation effrénée et de l’argent-roi.
Tous les romans de Cossery ont pour toile de fond la société égyptienne ; cette société qu’ils dépeignent est en proie à la dérive, à la corruption et aux différentes délations auxquels ses personnages sont soumis afin de « survivre » ; une dénonciation oblique et absurde(en recourant à l’humour et à la dérision) mais qui laisse lire en filigrane l’imposture du pouvoir politique qui a poussé la société égyptienne à ce dénuement.
Les hommes oubliés de Dieu (1941). Ce recueil de nouvelles est une description émouvante de la précarité qui règne dans les quartiers pauvres du Caire.
La maison de la mort certaine (1944). Des locataires d’une maison dans un état de délabrement décident d'écrire une lettre au gouvernement. Mais où l’envoyer cette? « Le gouvernement n'a pas d'adresse. Personne ne sait où il habite et personne ne l'a jamais vu » ; ceci dénote le désintérêt total du gouvernement face à ce qu’endurent les Egyptiens dans leur vie quotidienne.
Mendiants et orgueilleux (1955). Un prof a décidé de devenir mendiant quand il a compris qu'il n'enseignait que des mensonges. Face à l'imposture générale, les mendiants se contentent d'un peu de pain et de hasch. Un flic chargé d'une enquête dans leur milieu va démissionner et devenir également mendiant. « Il n'y avait plus en lui qu'une infinie lassitude, un immense besoin de paix, simplement de paix ».
Il me reste à lire Un complot de saltimbanques (1975), le dernier roman de son œuvre complète (tome1) éditée chez Joëlle Losfeld (une maison d’édition très spéciale qui privilégie les auteurs peu connus et à caractère singulier. Losfeld définit ainsi sa politique de travail :
« Je dirais que j'essaie de publier des livres dont les sujets ne sont pas forcément originaux mais qui se démarquent par un style et un caractère singuliers propres à l'auteur. Qu'il soit un peu dans la marge. »
Vous pouvez lire l’intégralité de l’interview sur : http://www.evene.fr.
C’est un régal que de lire du Cossery. Prenez connaissance de son œuvre et vous ne le regretterez pas…

les écrivains et la censure en Chine.



"Les autorités chinoises, et le régime communiste, ont de tout temps bâillonné les intellectuels, considérant l'art comme un danger pour leur morale. le régime chinois contrôle tout pour éviter les débordements.Les sujets épineux, politiques et historiques sont donc interdits dans quelque parution que ce soit : livres, magazines, médias, Internet. Les autorités rêvent sans doute de réécrire l'histoire : il faut se taire pour oublier. Le livre est donc l'ennemi public numéro un pour le régime. Mais comment empêcher les auteurs de parler ? Par la censure bien sûr(...)
Fort heureusement pour les écrivains chinois, des subterfuges existent pour dénoncer, révéler des horreurs historiques et dépeindre une société mal dans sa peau
En transfigurant le réel, ils parviennent à condamner l'oppression, via la dérision, la parabole ou le réalisme fantastique. Ainsi Mo Yan ou encore Yan Lianke excellent dans ce style, usant et abusant de la métaphore à la barbe des autorités.
Ancien militaire, Yan Lianke s'est vu interdire son livre 'Servir le peuple', jugé trop corrosif;Dans un semblant de calme, l'hypocrisie est devenue l'impératrice de ce régime dictatorial(...)
Yu Hua, Mo Yan, Li Chi, Yan Lianke, Jiang Rong… Alors qu'ils n'étaient que quelques-uns à oser prendre la plume pour parler des événements nationaux dans les années 1980, les auteurs chinois émergent, toujours plus nombreux. Malgré des règles strictes, des tabous encore inviolables, des contrôles, une pression permanente, un espace de liberté restreint, la littérature chinoise n'est pas près de disparaître. A ses côtés, l'Occident demeure une terre d'asile pour manuscrits interdits. La route vers la liberté d'expression semble bien longue dans l'empire du Milieu."
Pour en savoir plus, allez sur Evene;vous y trouveriez l'intégralité du dossier consacré à la culture chinoise.

dimanche 24 août 2008

C'est déja la rentrée!!!!!!!!!!!!!


En cette année littéraire qui vient à peine de commencer, plusieurs écrivains sont attendus;parmi les plus convoités d'entres eux,on peut retrouver "Laurent Gaudé, qui signe chez Actes Sud La Porte des Enfers ; Régis Jauffret avec Lacrimosa (qui, selon les premières rumeurs, est excellent), Amélie Nothomb (évidemment) avec Le Fait du Prince (chez Albin Michel. Evidemment), Christine Angot qui raconte son escapade amoureuse avec Doc Gynéco dans Le Marché aux amants (tout un programme !) publié au Seuil ; Alice Ferney a quitté Actes Sud pour rejoindre Albin Michel avec Paradis conjugal…Deux romans, attendus, racontent l’histoire tragique de l’Algérie : Yasmina Khadra avec Ce que le jour doit à la Nuit (chez Julliard) et Mathieu Belezi avec C’était notre terre (chez Albin Michel)"(vous pouvez retrouver ces différentes info sur http://www.lalettrine.com/article-22198680.html
Mon gout ne se porte guére sur ces titres; j'essaie à présent de me procurer le roman de Mark aguéev qui s'intitule Roman avec cocaine (j'en ai lu quelques extraits et je peux vous dire que ça ne peut que tenir en haleine le lecteur...)
Un avant-gout pour ceux à qui une écriture aussi passionnante qu'énivrante intéresse[...] ce qui importe à l'homme ce ne sont pas les événements survenus dans sa vie, mais seulement la répercussion de ces événements dans sa conscience.
(Roman avec cocaïne, trad. Lydia Chweitzer, p.194, Éd. 10/18 n°2959)
Bonne lecture......

jeudi 21 août 2008

Autres temps, autres mœurs…


Recommandations formulées à l’époque sur les bonnes manières en société.

mardi 19 août 2008

Tu n'auras pas de prénom


A ta naissance, tout le monde rit et tu es le seul à pleurer.Conduis ta vie de façon à ce qu'à ta mort, tout le monde pleure et que tu seras le seul à sourir

Crédo pour ceux qui souffrent

J'ai voulu que Dieu fasse de moi un homme fort, pour que je puisse réussir ma vie.
Il a fallu que je sois faible, pour que j'apprenne à obéir avec humilité...

J'ai voulu la santé, pour que je puisse accomplir de grandes choses.
Il a fallu que je sois infirme, pour que je fasse de meilleures choses...

J'ai voulu la richesse, pour que je puisse être heureux.
Il a fallu que je sois pauvre, pour que je devienne sage...

J'ai voulu le pouvoir, pour que les hommes puissent chanter mes louanges.
Il a fallu que je sois démuni, pour que je ressente le besoin de louanger Dieu...

J'ai voulu qu'on me donne toutes choses, pour que je puisse jouir de la vie.
Il a fallu qu'on me donne la vie, pour que je puisse jouir de toutes choses.

Je n'ai rien eu que j'ai voulu - mais j'ai eu tout ce qu'un homme peut espérer.

Presque malgré moi, mes prières inexprimées ont été exaucées.

Je suis, de tous les hommes, le plus fortuné !


Roy Campanella

Une autobiographie d'un impossible consensus entre un ici et un ailleurs inconciliables


On dit que la littérature africaine sub-saharienne est une « fille de l’errance » ;
En effet, l’exil en est un thème récurrent ; c’est à Paris que le mouvement de la négritude, mené de front par Leopold Sédar Senghor, Léon Gontran Damas et Aimé Césaire, a « germé ».
Dans « cahier d’un retour au pays natal », le personnage entreprend une quête identitaire ; c’est aussi le thème qu’a pris le Camerounais Ferdinand Oyono dans « chemin d’Europe » ou encore celui de son compatriote Mongo Béti dans « Trop de soleil tue l’amour » ou le personnage d’Eddie croyait qu’en partant en Europe, il réussirait assurément. Il confie que c’est « ce qui peut arriver de pire à l’être humain »et c’était la son drame ;
C’est ce mal de vivre que Salie, la narratrice du Ventre de l’Atlantique de Fatou diome, veut épargner à son frère Madické qui rêve de la rejoindre en France l’Eldorado des jeunes, cette « terre promise »;"J'avais beau dire à Madické que, femme de ménage, ma subsistance dépendait du nombre de serpillières quej'usais, il s'obstinait à m'imaginer repue, prenant mes aises à la cour de Louis XIV. Habitué à gérer les carences dans son pays sous-développé, il n'allait quand même pas plaindre une soeur installée dans l'une des plus grandes puissances mondiales ! Sa berlue il n'y pouvait rien. Le tiers-monde ne peut voir les plaies de l'Europe, [.p50]
elle a tout fait afin de le dissuader ;son texte se veut « didactique » dans le sens ou tout son roman s’articule sur deux pôles ; elle donne à lire un Occident égoïste et raciste qui réserve un sort cruel aux émigrés, et une Afrique qui « se meurt presque consentante »
«Le tiers-monde ne peut voir les plaies de l’Europe, les siennes l’aveuglent.»


« Cette fille d'ici et d'ailleurs, déracinée, nostalgique et à jamais incomprise » est la Voix de Fatou Diome ; elle l’a confirmé lors d’une interview par kankan-radio :
« Salie c’est moi, il n y a pas de mystère la dessus »
Bonne lecture à vous

lundi 18 août 2008

Peux-tu simplement m'écouter?

Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me donner des conseils, tu n'as pas fait ce que je te demandais.
Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela, tu bafoues mes sentiments.
Quand je te demande de m'écouter et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problèume, tu m'as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraître.
Ecoute, tout ce que je te demande, c'est que tu m'écoutes. Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose; je te demande uniquement de m'écouter.
Les conseils sont bon marché, pour quelques francs j'aurai dans le même journal le courrier du coeur et l'horoscope.
Je peux agir par moi-même, je ne suis pas impuissant, peut-être un peu découragé ou hésitant, mais non impotent.
Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire moi-même, tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation.
Peut-être est-ce pour cela que la prière marche, parfois, pour quelques personnes car Dieu est muet. Il ou elle ne donne pas de conseils. Il ou elle n'essaie pas d'arranger les choses. Il ou elle écoute simplement et te laisse résoudre le problème toi-même.

Alors, s'il te plait, écoute et entends-moi.

Et si tu veux parler, attends juste un instant et je t'écouterai.

Auteur anonyme indien

Je vous l'offre en partage. A pratiquer sans modération!!! Farah

Sujet de dissertation posé à des élèves de terminale en philo :

ABORDEZ DE MANIÈRE LA PLUS CONCISE POSSIBLE LES TROIS DOMAINES SUIVANTS

> 1. RELIGION
> 2. SEXUALITÉ
> 3. MYSTÈRE

Meilleure copie 20/20 :

MON DIEU, JE SUIS ENCEINTE ! MAIS DE QUI ?

Live simply. Love generously.
Care deeply. Speak kindly.
Leave the rest to God.

dimanche 17 août 2008

Les mariés du Darfour, un roman inclassable d’Aubin Téo( avis aux âmes sensibles :s’abstenir)




C’est l’histoire de Dimitri et de Amanda deux allemands issus de famille fortunées ; lui est diplomate et elle étudiante .
Il a décidé de partir au Darfour afin d’aider son ami Hans qui travaillait dans une ONG et qui se sentait seul dans l’immensité du désert et l’hostilité frappante des paysages ;
La forme que ce roman a prise se construit à partir d’un entrecroisement de plusieurs récits.En effet, l’auteur commence par relater l’histoire d’amour qui le liait à Amanda ; à ce récit se succède celui de son amitié foisonnante avec Hans, celui-ci fils du partenaire financier de son père ;
Ce récit alterne avec l’histoire de la tragédie dans laquelle a sombré le Darfour :
« Le Soudan, c’est la corruption mondialisée, c’est la prolifération de commerces odieux : ivoire, armes, esclavage...
Le Soudan, c’est à peine une nation, c’est une mosaïque d’ethnies qui n’ont jamais réussi à vivre ensemble !
Le conflit du Darfour est une guerre raciale, religieuse et sexiste. C’est une guerre voulue par une race, par une caste qui se dit pure, à l’encontre des autres castes du pays soi-disant
Impures !... »
En somme, « en quelques mois, le Darfour s’est transformé en une zone de non-droit... où pillages, incendies et massacres prolifèrent dans l’impunité... où des viols sont perpétrés
aux vues de tous ― même des viols de petites filles (…)

Tout ce carnage s’y est déployé sans que la communauté internationale « n’intervienne » pour ainsi changer le cours de ces événements qui secouent ce pays…
« L’Allemagne et les autres pays de l’ONU n’attendront peut-être pas la fin des combats pour venir sur place. Mais l’Allemagne et les autres pays de l’ONU attendront très certainement la fin des combats, pour envisager de punir les atrocités, de quelques-uns, des leaders capturés(…) les frontières des nations sont tracées dans le sang ! »(p55)


Même si toutes les personnes qui étaient rattachées a l’ambassade étaient retournées en Allemagne Hans et Dimitri ont décidés d’y rester; les deux travaillaient dans les camps ou étaient réfugiées des milliers « d’âmes » ; ils se Chargeaient « d’escorter les convois de nourriture, guider jusqu’au camps les familles errantes et les villages en danger ― et cela, au péril de « leur » vie ―... soigner les blessures, organiser le camp, et apprendre à lire et à écrire aux enfants »

Ne pouvant plus supporter l’absence de son amoureux, Amanda décida de le rejoindre ; une fois arrivée au Darfour, elle lui avança une demande en mariage ; ce qui fut aussitôt fait.
C’est une manière à l’auteur de dire que même si la mort rode à chaque coin de rue, l’amour reste encore plus fort que tout.
« il y a des jours ou on enterre des morts, il y a des jours ou on fête les vivants » (p71)
Ce récit est très dur et même insoutenable par moment ; cette absence de sensibilité que l’on peut ressentir à la lecture de « roman » me semble, paradoxalement, comme l’expression de l’extrême sensibilité de l’auteur qui se trouve dans un profond désarroi devant ce pays meurtri.
C’est malheureux de voir que l’histoire se répète et « les pires exactions aussi ».
Je m’excuse de ne pas pouvoir vous livrer la fin de l’histoire (je reste sur ma faim moi aussi car je n’ai pas pu la télécharger) ; celui ou celle qui a la version électronique de la dernière partie qu’il me la communique.

samedi 16 août 2008

" A suivre si dieu le veut autant que femme le veut..."

Proverbe revisité par Delphine Valli

"Ce que femme veut, dieu le veut. Evidemment dieu ne pouvait pas vouloir tranquillement ce que femme ne voulait pas. Il fallait
qu’il veuille ce que femme veut. Et ce que femme voudra, dieu le voudra, alors elle se battra pour ce qu’elle veut et dieu se battra pour ce qu’elle veut, c’est à dire, ce qu’en conséquence, il voudra. Dieu pourrait vouloir ce que femme ne veut pas. Par exemple, un fer à repasser ou des bigoudis. Mais dieu n’en veut pas. Il veut ce que femme veut. Alors femme se retranche dans des zones mystérieuses où nul ne comprend ce qu’elle veut parce qu’ainsi dieu ne peut le comprendre non plus et de ce fait, ne peut le vouloir, ne sachant pas ce que c’est. Et ainsi ce que femme ne semble pas vouloir, au fond, elle le veut terriblement."

Deception d'une lectrice non-avertie

chers lecteurs, voici un titre de roman de Tahar Djaout auquel j'ai pas du tout accroché...
En effet,a la lecture de l'invention du désert ,je m'attendais à découvrir un ouvrage précieux susceptible de nous livrer l'histoire de la dynastie des Almohades et de son fondateur a titre posthume Ibn Toumert...
Cependant,mon horizon d'attente a été complétement brouillé;ce qui m'a le plus déplu c'était la langue de bois et le style excessivement alambiqué qu'a prôné l'auteur;en lui lisant, j'ai senti une certaine volonté de la part de l'écrivain de donner à lire une écriture aussi opaque qu'inintelligible ;
A ceux qui veulent se perdre dans les dédales de l'ennui: Bonne lecture

Décés de deux sommités littéraires




Le prix Nobel russe a succombé au cancer...
L’écrivain russe, Alexandre Soljenitsyne, prix Nobel de littérature, est mort à l’âge de 89 ans. Il consacra sa vie à l’écriture, le seul moyen lui permettant de dénoncer l'hégémonie,les horreurs et les "vilennies" perpétrées par le régime communiste.

Voici une adresse ou vous pouvez y lire le discours (le cri) qu'il a écrit et qui était censé etre prononcé lors de l'attribution du prix.



Darwich a poussé son dernier souffle...

L'une des figures de proue de la poésie palestinienne Mahmoud Darwich vient de décéder...

J'ai été trés etonnée de voir que la chaine algerienne lui a rendu hommage hier soir mais j'ai tout compris lorsque j'ai vu l'intervention de Hamraoui habib chawki ( aprés tout c'etait un ami à lui autrement, je suis certaine qu'on ne l'aurait pas fait...

Ce qui m'a le plus touché c'etait de voir l'emotion dans le visage de son ami le chanteur et compositeur libanais Marcel khelifé; ce dernier avait la voix toute tremblottante lorsqu'il chantait pour la derniere fois "ahinou illa khoubzi oummi" (cette chanson écrite par Darwich ne cesse de résonner dans ma téte; l'interprétation qu'en a faite Marcel khelifé a été tout simplement boulversante )

Ahinnou, ila khoubzi oummi,

wa kahwati oummi, wa lamsati oummi

yawmen ba3da yawm,Watakboro fiyya toufoulatou,

Wa a3chakou 3oumri, lianni ida mouttou akhejalou mine dam3i oummi,

ah mine dam3i oummi

pour ceux qui ne comprennent pas le sens de ces si belles paroles :

OUMI = ma mère

A ma mère

je me languis du pain de ma mère

du café de ma mère des caresses de ma mère

jour après jour l’enfance grandit en moi

j’aime mon âge car si je meurs j’aurai honte des larmes de ma mère


Le 9 Aout 2008, Darwich n'a pas eu honte des larmes de sa mére...


samedi 2 août 2008

Retenez-le bien!!!

"Si on a 2 yeux 2 oreilles,et 1 seule langue,c'est pour observer 2 fois plus,et écouter 2 fois plus,qu'on ne parle..."

la vie vaut d'etre vécue pleinement.En voici la preuve

Dernier poème de Borgès (réflexion ultime sur son existence) :
« Si je pouvais vivre une nouvelle fois ma vie,
j’essaierais d’y commettre plus d’erreurs,
je n’essaierais pas d’être parfait, je serais plus détendu,
je serais encore plus bête que ce que j’ai été, en fait.
Je prendrais peu de choses au sérieux.
J’aurais moins de soucis d’hygiène.
Je m’exposerais à plus de risques,
je ferais plus de voyages,
je contemplerais plus de crépuscules,
j’escaladerais plus de montagnes,
je nagerais dans plus de rivières.
J’irais à plus d’endroits où je ne suis jamais allé,
j’aurais plus de problèmes réels
et moins de problèmes imaginaires.
J’ai été une de ces personnes qui ont vécu sagement
et abondamment chaque minute de leur vie ;
bien sûr que j’ai eu des moments d’allégresse,
mais si je pouvais revenir en arrière,
j’essaierais d’avoir seulement de bons moments.
Ne perds pas le présent.
Moi, j’étais l’un de ceux qui ne vont nulle part sans
un thermomètre, une bouillotte, un parapluie et un parachute ;
si je pouvais recommencer à vivre,
je voyagerais plus légèrement.
Si je pouvais recommencer à vivre,
je commencerais par marcher pieds nus
depuis le début du printemps jusqu’à la fin de l’automne.
Et je jouerais davantage avec les enfants,
si j’avais encore une vie devant moi.
Seulement, voilà, j’ai 85 ans et je suis en train de mourir. »
Et vous est-ce que vous en ets conscients?

mercredi 16 avril 2008

Sur cette photo vous pouvez me voir avec la trés douce Fethia et mon pére spirituel.
de gauche a droite: Bou3lem.Moi(makhlou3a comme toujours).le Grand Lamirel(notre ancien enseignant de TICE).Riadh.Amel.Samia. Soumia
de gauche a droite: Moi.Mr Kashema. ma chérie Baya.Tarek. Riadh. et Samia. C'est fou ce que cet enseignent a laissé comme impact sur l'intégralité de mon groupe.
Me décrire en peu de mots serait nuire à ma petite personne(vu mes innombrables défauts...).
Soyons sérieux pour une fois.
jeune fille +Souriante, +dynamique, +blagueuse -sensible .S'il y a une expression qui pourrait me (dis)qualifier ce serait celle-ci:"..........."